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24 septembre 2009, par Théâtre Prémol
Ce qui saute aux yeux dans les récits d’Anna Gavalda, c’est ce rapport aux personnages et aux événements dépourvu de pathos. Ce qu’elle y décrit, c’est simplement ce frottement constant aux petits riens qui font les aspérités du grand tout de la vie, sans jugement de valeur. Le tout enveloppé dans un regard tendrement amusé, complice et finalement tellement empathique.
L’histoire raconte un moment de la vie d’une femme, tout cru, tout nu. Les mille détails anodins qui tissent l’étoffe du quotidien dans (...)